Cette année, saint François a été  cité, fêté, reconnu,

et nous sommes renouvelés par le témoignage de sa vie.

Les  Éditions franciscaines vous annoncent que les deux volumes

des "Sources franciscaines" sont parus le 17 mars 2010.

aux ÉDITIONS FRANCISCAINES

Le journal "la Croix" parle des sources dans son édition du 20 mai 2010


Les Vies de Saint François d'Assise

par Thomas de Celano

Coédition Cerf/Ed.Franciscaines, février 2009.


Un évènement : Cette nouvelle traduction des sources les plus anciennes donne des introductions qui en facilitent la compréhension, 40 ans après le volume réalisé par Fr. Théophile Desbonnets et Damien Vorreux.

Pourquoi « Les Vies de Celano » ?

Les diverses « vies » écrites sur 20 ans par le Frère Thomas de Celano sont regroupées pour la première fois en un seul volume. Avec cet auteur, s’impriment dans la mémoire collective les scènes les plus fameuses de l’histoire de saint François.

Une innovation : Le présent volume donne à lire le long cheminement personnel sur 20 ans de l’auteur avec François d’Assise.

Thomas de Celano fut le premier biographe de saint François. Il commence en 1228, année de la canonisation et en 1244, il écrit une autre vie avec des détails ignorés auparavant. L’ensemble de cette œuvre constitue la source incontournable de notre connaissance de François d’Assise.


Les actes du bienheureux François

Introduits par Jacques DALARUN, traduits par Armelle LE HUËROU, révisés par Jacques DALARUN et Olivier LEGENDRE

Les Éditions Franciscaines Cerf , octobre 2008


Qui ne connaît les Fioretti de saint François ? Fixés en toscan avant 1396, conservés en une centaine de manuscrits médiévaux, ils furent imprimés pour la première fois à Vicence en 1476. Depuis, leur succès ne s'est jamais démenti : avant 1500, on dénombrait déjà seize éditions incunables en Italie et les traductions françaises se comptent aujourd'hui par dizaines.

Le saint d'Assise ne manqua pas de légendes, pour la plupart d'entre elles plus anciennes et historiquement plus fondées que ses tardives  « petites fleurs ». Pourtant, nulle n'a atteint la notoriété du récit italien qui a fini par se confondre, dans l'esprit du plus grand nombre, avec l'image même du « petit pauvre ».

Depuis 1902, depuis la publication par Paul Sabatier de l'édition des Actus beati Francisci et sociorum eius, on sait que les cinquante-trois chapitres des Fioretti ne sont que la traduction italienne anonyme, sélective de surcroît, d'un original latin qui comptait nettement plus d'épisodes.  Ce texte, plus copieux. plus authentique, n'a jamais été traduit en français : à l'original latin, on continue étrangement de préférer l'adaptation italienne, comme si la découverte de 1902, à plus d'un siècle de distance, n'avait toujours pas affleuré à la conscience collective.

Dans la nouvelle collection « Sources franciscaines », destinée pour une part à détailler et pour une autre à compléter le volumineux recueil François d'Assise, Ecrits, légendes, témoignages, il a paru nécessaire de donner la première traduction française des Actes du bienheureux François et de ses compagnons, ancêtre injustement négligé des trop célèbres Fioretti.


François d'Assise vu par les Compagnons

Introduction Jacques Dalarun

Dans la collection  « Sources franciscaines », après les «Actus »,  à l’origine des Fioretti, l’intégralité de l’œuvre de Thomas de Celano dédiée à François, il a paru salutaire de donner sans délai un autre point de vue, celui des compagnons.

« Du commencement de l’Ordre » et « La légende des trois compagnons « apparaissent comme des témoignages indispensables à la connaissance historique de François d’Assise : avant tout parce qu’ils offrent des éclairages sans équivalent sur sa jeunesse et sa première fraternité ; mais aussi parce qu’ils livrent le point de vue des proches compagnons qui, face aux évolutions du temps, défendirent avec passion une certaine idée de l’Ordre des Frères mineurs et de son fondateur.

Co édition Cerf/ Ed. Franciscaines , Mai 2009 .